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Les artistes associés – Tom Gélineaud
Tom Gélineaud commence par l’étude du piano, puis de la contrebasse. Après le conservatoire de Bordeaux dans la classe de Jean-Paul Macé, il intègre en 2000 le CNSMD de Lyon dans la classe de Bernard Cazauran et François Montmayeur. Il obtient en 2004 le DNESM avec mention « très bien à l’unanimité » et intègre la même année l’Orchestre National d’Île de France. En 2010, il rejoint les rangs de l’Orchestre National Montpellier Occitanie et occupe depuis 2022 le poste de contrebasse solo.
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Les artistes associés – Théotime Voisin
Né en 1992 à Montpellier, Théotime Voisin s’est d’abord intéressé à la contrebasse grâce à Jean Ané, contrebassiste solo à l’Orchestre national de Montpellier. À quinze ans, au C.N.S.M de Lyon, il étudie auprès de Bernard Cazauran, contrebassiste solo à l’Orchestre de Paris, et en sort avec la plus grande distinction. Il intègre à 14 ans l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne. A la Haute Ecole de Musique de Genève, il obtient un Master de soliste instrumental et reçoit le Prix Henry Brolliet. Il termine ses études en 2016 à la Musikhochschule de Fribourg avec un diplôme de Soliste, ainsi que le Prix Spehl. Il est lauréat de nombreux concours internationaux : Concours International Valentino Bucchi de Rome 2008, Concours International du Festival Musical d’Automne des Jeunes Interprètes 2010, Prix spécial d’interprétation au concours Sperger 2010, International Society of Bassists Solo Competition – San Francisco 2011 et Bass 2012 International Solo Competition – Copenhague. Il a participé à de nombreuses master-classes auprès de contrebassistes de renom tels que Jean-Paul Céléa, Jurek Dybal, Giuseppe Ettore et Duncan McTier. Son intérêt pour la musique contemporaine l’a amené à créer une œuvre pour la Radio Suisse Romande en octobre 2010 et à intégrer le Lemanic Modern Ensemble à Genève. En octobre 2011, il organise une tournée de collecte de fonds en Équateur au profit des enfants atteints de cancer et donne des master-classes dans plusieurs conservatoires, collaborant avec le chanteur populaire équatorien Hernan Sotomayor. Il a enregistré en 2013 un CD dédié à la musique française sur le label italien NBB Records, Contre-jour, Musica francese al Contrabbasso. Lors de la saison 2013-14, il est contrebasse solo invitée de l’Orchestre Suisse Romande à Genève. En 2014, il rejoint la Lucerne Festival Academy. Il obtient en 2015 le poste de solo de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, et est depuis 2016 contrebasse solo de l’Orchestre Royal du Concertgebouw d’Amsterdam. Il est régulièrement invité à se produire en soliste avec orchestre, ou en récital. Il se produit au sein d’ensembles de musique de chambre réputés en France et à l’étranger, à plusieurs reprises, il est invité à participer à l’International Academy Switzerland sous la direction de Robert Mann (Julliard Quartet), Nobuko Imai, Kazuki Yamada et Seiji Ozawa. Au cours de l’année 2021, pour fêter les 200 ans de Giovanni Bottesini, il décide d’enregistrer en vidéo son œuvre complète pour contrebasse et piano avec le pianiste Maurice van Schoonhoven. Depuis septembre 2020, il enseigne au Conservatoire royal de La Haye, aux Pays-Bas. Il joue une contrebasse du luthier français Jean Auray.
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Les artistes associés – Matthieu Ané
Matthieu ANÉ, musicien pluridisciplinaire qui a la chance de pouvoir rassembler des activités
d’interprète (pianiste et contrebassiste), chef d’orchestre et plus récemment, compositeur. Il
commence le piano au CNR de Montpellier où il sera récompensé du Diplôme d’Études
Musicales en 1998. Puis il étudie ensuite au Conservatoire Supérieur de Genève, à la Hochschule
Der Kunste de Berlin et enfin, obtient un prix de perfectionnement au CNR de Rueil – Malmaison
ainsi qu’un 2e prix au Concours International de Piano de Brest. Ses productions musicales
sont nombreuses et variées (répertoire soliste, musique de chambre, créations contemporaines
et théâtre musical). Il accompagne régulièrement le répertoire de contrebasse lors de festivals,
notamment Mardi Graves et les Rencontres de Contrebasse en Roussillon. C’est la passion du
répertoire symphonique qui l’amène vers l’apprentissage de la contrebasse (obtention du
DEM) et un peu plus tard à la pratique de la direction d’orchestre. Titulaire du DEM de
direction d’orchestre dans la classe de Nicolas Brochot, il participe également à des
masterclasses de direction avec les chefs Alexandre Myrat et Bernard Haitink.Il est co-fondateur du stage d’orchestre symphonique des Essarts (près de Rouen) et fondateur de
l’orchestre Inuendo avec lequel il dirige notamment le requiem de Mozart, les 7 dernières
paroles du Christ de J.Haydn , la symphonie classique de Prokofiev et le 4e concerto pour
piano de Beethoven et d’autres grandes œuvres du répertoire. Titulaire du Certificat
d’Aptitude de piano, Matthieu enseigne actuellement la musique de chambre et dirige
différents orchestres dans les conservatoires de Bourg-la reine (92) et Châtenay-Malabry
(92) après avoir enseigné le piano au CRD de Cachan (94) et CRI de Courbevoie (92). En
2020, il se lance dans la composition de pièces de musique de chambre et ensembles
instrumentaux et compte une cinquantaine d’œuvres à son catalogue. En 2023 l’opéra de
Darmstadt lui a fait une commande pour un trio dans le cadre de sa saison de musique de
chambre. La pièce intitulée Fata Morgana Il a été créée en Mai 2024. Actuellement, il est
compositeur en résidence au CMA 10 de la ville de Paris et l’on peut trouver certaines de
ses œuvres dédiées chez partitions-pour.art.
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Les artistes associés – Tancrède Cymerman
Tancrède débute le tuba très jeune au CRD de Cambrai, puis au
CNSMD de Paris en 2010 et en sort avec une « Mention très bien à l’unanimité » en 2015.
Parallèlement à ses études, il se distingue lors de nombreux concours : lauréat du concours
national de Tours (2009-2011), lauréat des concours internationaux de Porcia (Italie-2012) et
Jéju (Corée du Sud-2014). Il se produit en soliste avec orchestre symphonique ou régulièrement
avec orchestre d’harmonie et récital avec piano.Il est également invité à rejoindre les orchestres symphoniques français les plus prestigieux :
Ensemble Intercontemporain, Ensemble Les Dissonances, Orchestre de Paris, Orchestre
Philharmonique de Radio France, Orchestre National de France… Il se produit aussi à l’étranger
avec l’Orchestre de Macao (Chine). Il investit dans la musique de son temps, il a travaillé à la
création d’une pièce pour tuba solo et électronique avec l’IRCAM (Institut de Recherche et
Coordination Acoustique/Musique).
Chambriste passionné, il est membre fondateur du Local Brass Quintet, quintette de cuivres avec
lequel il se produit dans les festivals et événements les plus prestigieux. Il passe régulièrement
sur les ondes de France Musique et de Radio classique et représente l’école française des cuivres
à l’étranger (tournées en Chine, Japon).
Tancrède Cymerman est tuba solo de l’Opéra Orchestre National de Montpellier et professeur
au CNSMD de Paris, à l’IESM d’Aix en Provence et au CRR de Montpellier.
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Les artistes associés – Jean-Marc Fouché
Jean Marc Fouché a toujours été musicalement attiré par des genres très variés. Pianiste de jazz, arrangeur et également contrebassiste, c’est probablement sa curiosité qui l’a baladé des grands orchestres symphoniques (tels que l’Orchestre de Montpellier où il a occupé le poste de contrebasse second soliste pendant 15 ans, l’Orchestre de Paris, le Capitole de Toulouse ou l’Orchestre National de France), jusqu’aux clubs de jazz, aux festivals de Tango Argentin ou encore jusqu’à la musique cubaine, brésilienne, d’Europe centrale, sans jamais perdre de vue les liens étroits et la complémentarité existant entre ces univers pourtant en apparence si éloignés les uns des autres.
On retrouve donc dans son travail un fond, une ossature issue de son amour pour la musique classique, et parfois parsemée d’inspirations puisées dans d’autres genres. Mais il n’y a rien de systématique dans son écriture. Poèmes symphoniques descriptifs, d’autres plutôt impressionnistes ou la première symphonie «Tragique» beaucoup plus lourde et dramatique côtoient des pièces de musique de chambre plus légères et divertissantes, commandées par des ensembles aux instrumentations inattendues. Et c’est justement dans ces recherches de couleurs sonores qu’il trouve l’un de ses principaux intérêts à écrire ses notes.
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Les artistes associés – Bernard Cazauran
À l’orée d’une belle carrière
Bernard Cazauran a été Membre de l’Orchestre de Paris dès sa création en 1967 et contrebasse solo de 1977 à 2012. Il obtient le Premier prix de contrebasse au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris en 1966. Il commence sa carrière au sein des Concerts Lamoureux et participe à la dernière saison de la Société des Concerts du Conservatoire. Lauréat du premier Concours international de Genève en 1969, il reçoit la Médaille d’argent au deuxième Concours en 1973 et le deuxième prix au Concours international Valentino Bucchi à Rome en 1978.
Parcours musical
Bernard Cazauran se produit en musique de chambre avec Daniel Barenboïm et les musiciens de l’Orchestre de Paris, avec l’Ensemble à vents Maurice Bourgue et le Kammer Ensemble de Paris. Il fait partie du Quartette Carrasco « H » depuis 1990 et ainsi que du Sirba Octet depuis sa fondation en 2003. En 1991, il participe à la création du Diptyque « Les Citations » d’Henri Dutilleux. Bernard Cazauran a enseigné au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon de 1997 à 2012. Il anime régulièrement des masterclasses dans le monde entier. Il et participe à Mardi Graves depuis sa création. Il était le premier invité et est resté, depuis, un pilier fondateur !
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À propos des créations 2025 – La genèse
La genèse du festival Mardi Graves – Au coeur de la création musicale
Le festival Mardi Graves a choisi d’enrichir le répertoire des instruments graves et de valoriser la création musicale.
Quelques mots sur « Fata Morgana I » – Matthieu Ané
Fata Morgana fait référence au phénomène physique exceptionnel provoqué par la combinaison de mirages à la surface de la mer, dont les réfractions font apparaître des images suspendues d’objets situés sous l’horizon. Fata Morgana est un phénomène extrêmement instable qui ne dure généralement que quelques minutes ; lorsqu’il cesse, l’objet, dont les dimensions verticales étaient ainsi agrandies, prend souvent des proportions extrêmement réduites. Le nom Fata Morgana vient de l’italien, « la fée Morgana », suite à l’observation d’étranges châteaux au-dessus de la mer Méditerranée au Moyen-Âge, entre l’Italie et la Sicile. Le titre de l’œuvre dénonce de manière détournée le projet de construire une ville futuriste du nom de NÉOM au milieu du désert d’Arabie Saoudite. Neom est un projet fou : une ville flottante sur la mer Rouge, un lac artificiel et des stations de ski dans les montagnes du Hedjaz, des tunnels pour traverser les montagnes du désert et un aéroport d’une capacité de 100 millions de passagers par an. Et surtout THE LINE, une mégapole futuriste aux deux façades en miroir, en ligne droite sur 170 km. Objectif : 1 million d’habitants en 2030, 9 millions en 2045. Avec le système d’association de notes de musique à des lettres alphabétiques, vous pourrez entendre tout au long de la pièce le motif musical NEOM associé aux lettres N (sol) E (mi) O (la) M (fa/fa#). L’œuvre est composée de 4 parties bien distinctes : parties 1 et 3 mystérieuses et libres dans l’écriture, évoquant des formes changeantes, furtives et difficiles à percevoir comme la « fata morgana ». Les deux autres parties sont beaucoup plus rythmées et proches du jazz dans leur style. Dans la 2ème partie, l’ambiance un peu « lounge » qui se dégage au début à travers la pattern jouée pizzicato par la contrebasse (et qui évoque les milieux d’affaires) va vite se disloquer pour revenir à la forme d’un mirage. La 4ème partie, tel un final rapide, intègre un nouvel instrument, le mélodica, et va progressivement générer une tension rythmique et harmonique qui va aboutir à un point de rupture. Pour conclure, c’est un retour à l’illusion, au mirage, avec le thème de Neom qui apparaît en filigramme sur les trois instruments. L’ostinato rythmique présent est un hommage au début de « music for pièces of wood » du compositeur américain Steve Reich.
Quelques mots sur « La bestiole exploratrice » – Jean Marc Fouché
Nous voici en présence d’un exemple d’association de timbres et de couleurs avec « La Bestiole Exploratrice », sorte de court-métrage musical animalier écrit spécialement pour Mathieu Salas et Félix Péreira (contrebasse et trombone). Création mondiale pour cette pièce à l’occasion de l’édition 2025 du festival Mardi Graves. Le titre suffira à toute explication métaphorique de cette pièce… A chacun d’en faire son histoire pendant qu’il l’écoute… Que sera, qui sera donc cette « bestiole » ? Peut-être vous-même, grâce à cette saine curiosité qui vous poussera à venir « explorer » des notes de musique jamais entendues auparavant…
Quelques mots sur « Tyran cruel, aimable dieu… » – Claude-Henry Joubert
Cantate pour baryton fervent et contrebasse accorte. Cet aimable dieu cruel c’est naturellement Cupidon. Un baryton fervent est un baryton qui témoigne d’une chaleur enthousiaste, en un mot : « bouillonnant » ! À Mardi-Graves, on connaît bien la contrebasse à cordes. La contrebasse « accorte » est un peu spéciale ; elle est avisée, habile, accommodante, souple, courtoise, aimable, enjouée et gracieuse… Le texte ? Des poèmes galants, vifs et amoureux de Joseph, François, Edouard de Corsembleu Desmahis. Un poète oublié, mort à 39 ans en 1761, qui vivait dans la belle ville de Sully-sur-Loire. Un quatrain dit tout sur les désirs du poète : « Aimer une coquette, aimer une infidèle, Aimer une volage, aimer une cruelle, Ce sont là des tourments qu’on ne peut exprimer, Mais le plus grand de tous est de ne point aimer. » Et pourquoi avoir écrit cette cantate ? Pour réunir deux amis enthousiastes, bouillonnants, aimables, enjoués et gracieux : Nicolas Rivenq et Bernard Cazauran.
Quelques mots sur « Bel Hérault » – Bernard Langlois
Le thème principal énoncé au basson est composé sur les notes: la#, mi, ré#, la, sol#, mi, fa suivant le vieux principe d’attribution de notes aux lettres de l’alphabet à partir du la = A, si = B, do = C etc… Ainsi: H sera la (# pour le différencier du la suivant qui est A… et aussi parce que ça me plait…) E = mi R = ré (#) A = la U = sol (#) L = mi T = fa Entre plusieurs rapides en sextolets viendra une large tenue où chacun des 3 instruments jouera sa note la plus GRAVE et qui servira de base harmonique dans le passage rythmique suivant. Ensuite se superposera le thème de l’HERAULT toujours entrecoupé de petits rapides et bientôt entraîné par les quintolets de la clarinette basse. Puis apparaitront le rythme du fameux BOLERO et des jeux sur la tête de sa mélodie avec des renversements, des rétrogradations… qui vont donner naissance à un paisible canon… avant le retour de l’HERAULT… mais… nous sommes arrivés à AG
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Les artistes associés – Thierry Barbé
Thierry Barbé est contrebasse solo de l’Orchestre National de l’Opéra de Paris (membre depuis 1983), professeur au CNSMDP (1999) et au CRR de St-Maur (1997).
Il a enseigné la contrebasse depuis 1982 à la ville de Paris. Né à Metz, après un baccalauréat scientifique, des études de piano et contrebasse, il entre au CNSMDP où il obtient ses premiers prix de contrebasse (Rollez, 1982), Analyse musicale (Castérède, 1984), 1er accessit d’Harmonie (Raynaud, 1985), histoire de la musique (Sappey), et d’autres cycles de contrepoint (Henry), musique electro-acoustique à Boulogne (Zbar), direction d’orchestre à Rueil (Devos), son CA, Certificat d’Aptitude de professeur de contrebasse ( 1992)…
Il a donné des recitals avec piano et des master classes dans plus de 20 pays. Il met en avant une contrebasse lyrique et expressive dans tous les styles, du baroque au contemporain (CD « Nomade » en 1998, Mikroncerto de contrebasse et orchestre de Dubugnon au festival de Capbreton…).
Il est passioné par toutes les techniques de la contrebasse dans le monde, présentateur à l’association Médecines des Arts. Il est membre de l’ESTA, president de l’ABCDF (Association de contrebassistes de France, membre du bureau de l’ISB, (International Society of Bassists), et a organisé avec l’ABCDF et Riccardo Del Fra une convention exceptionnelle de la contrebasse au CNSMDP (Bass’2008) avec plus de 80 récitals et conférences sur cet instrument. Il a ainsi initié un processus d’échanges en Europe (Bass’2010 à Berlin, Bass’2012 à Copenhague…).
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Les artistes associés – Bernard Langlois
Après des études de saxophone et d’écriture Bernard Langlois se consacre au Hautbois et poursuit sa formation auprès de Paul Taillefer et Jacques Chambon. Titulaire du Certificat d’Aptitude aux fonctions de Professeur de Hautbois, il crée une classe de cet instrumentdans les conservatoires d’Ales, de Béziers et de Narbonne puis enseigne au CRR de Perpignan.
Premier hautbois de l’Orchestre Lyrique du Théâtre de Nîmes, puis de l’Orchestre de Perpignan C atalogne, il aparticipé à de nombreux concerts au sein des Orchestres de Montpellier et d’Avignon,
avec les Solistes deMoscou, l’Orchestre National de Chambrede Toulouse, l’Orchestre de chambre d’Auvergne, la Camerata deVersailles, J.F. Paillard, B. Thomas, la Camerata de France, l’ensemble Contrepoint…Bernard Langlois se produit également dans divers ensembles de musique de chambre. Ila également été
membre de l’ensemble de musique contemporaine « Solars Vortices » àBarcelone.
A la recherche de plus d’authenticité dans l’interprétation de la musique« ancienne », il s’initie dans les années 2000 à la pratique du hautbois baroque grâce auxconseils éclairés de Christian Moreaux. Il participe depuis aux concerts de l’Ensemble Arianna, de l’Ensemble Vocal de Montpellier, de l’ensemble Vocal Claire Garrone et de l’Orchestre baroque de Perpignan.Bernard Langlois est aussi arrangeur et compositeur, privilégiant les instruments à vent et les percussions (musique de chambre, ensemble de cuivres, pièces à caractère pédagogique, conte musical….
Il a également dirigé l’Orchestre d’Harmonie de la Ville de Perpignan ainsi que le Brass Band et la Bande de Hautbois du CRR de Perpignan.
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Les artistes associés – Olivier Thiery
Olivier Thiery reçoit son premier cours de contrebasse à l’âge de 15 ans au Conservatoire de Cannes. Il poursuit ses études supérieures au CNR de Toulon, puis à la Folkwang Hochschule für Muzik de Essen en Allemagne.
Passionné d’orchestre, Olivier a été membre de l’Orchestre français des jeunes, de l’Orchestre des
jeunes Gustav Mahler. Il est actuellement membre de l’Orchestre royal du Concertgebouw d’Amsterdam.
Invité régulier du Mahler Chamber Orchestra, Olivier Thiery participe à de nombreux festivals en Europe en tant que chambriste et soliste : à Salon-de-Provence, festival Musique à l’Emperi ; à Kronberg, au. Chamber Music Connects the World 2010 ; à Nice, festival C’est pas classique…Il enseigne depuis octobre 2013 au Conservatoire d’Amsterdam et à la Folkwang Hochschule für Muzik de
Essen.










